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Débouchés

 

Quelles sont les poursuites d'études après un

enseignement de spécialité en Lettres Modernes ?

 

Ces informations ont une valeur indicative, et s'appuient sur les parcours de nos anciens étudiants. Je peux, sur demande, vous mettre en relation avec eux, afin qu'ils vous fassent partager leur expérience.

 

L'enseignement.

> Les masters MEEF.

Le débouché « naturel » des études de lettres modernes a longtemps été l'enseignement. Trois concours de recrutement existent : le concours de professeur des écoles pour le premier degré, le CAPES et l'Agrégation pour le second degré.

Pour préparer le CAPES de lettres modernes et le concours de professeur des écoles, il faut aujourd'hui s'inscrire après une L3, en master MEEF. L'année de M1 s'organise autour de cours théoriques, de stages, d'un mémoire personnel. A la fin de l'année de M1, l'étudiant passe le concours. En cas de réussite, il intègre ensuite un M2 MEEF. L'année de M2 est à la fois théorique et pratique. L'étudiant prend la responsabilité d'une ou plusieurs classes en collège ou en lycée, et continue à suivre un parcours de formation.

L'agrégation se prépare à l'université. Il faut pour se présenter à l'agrégation être titulaire d'un M2.

Le témoignage de Charline
Charline a obtenu son CAPES en 2016. 

L'option lettres modernes a été pour moi une vraie découverte car elle m'a permis de me familiariser avec deux nouvelles approches de la littérature. Tout d'abord, par la redécouverte du commentaire de texte : à partir de l'étude d'un texte inconnu, le cours propose ensuite un élargissement par une contextualisation littéraire et culturelle. En plus de cet exercice qui permet d'aller du détail au général, l'option prépare à l'épreuve de littérature comparée qui consiste à mettre en valeurs les spécificités d'œuvres très différentes en les rapprochant autour d'un thème commun. Par ces deux approches, l'option lettres modernes permet d'embrasser une large époque de l'histoire littéraire et apporte un vrai bagage culturel. Le fait d'être en petit groupe est également un avantage, on est en effet plus à l'aise pour participer et l'on se sent vraiment guidé et encouragé par le professeur qui cerne rapidement nos atouts et nos lacunes.

Je suis à présent en L3 de lettres modernes à Lyon 2. Dans ma promo, nous sommes une majorité à venir de classes préparatoires et je me rends compte qu'avoir fait ce parcours est un vrai atout : j'ai pris beaucoup d'aisance à l'oral pendant ces deux années et j'ai pu acquérir des méthodes, une certaine rigueur dans le travail, et plus important une véritable curiosité intellectuelle. Sur ce dernier point, les études à la fac qui possèdent des emplois du temps beaucoup plus léger qu'en prépa, me laissent le temps d'approfondir mon travail comme je l'entends. La transition entre la khâgne et la fac est d'ailleurs assez déroutante les premiers mois car l'on ne se sent plus du tout épaulé et guidé, et il faut un moment pour s'habituer à ces nouvelles conditions de travail. Même si je regrette la qualité de certains cours et l'ambiance générale de la khâgne, je suis persuadée d'avoir trouvé l'orientation qui me convient en continuant mes études en lettres. Je pense poursuivre en master recherche, puis tenter le concours de l'agrégation en plus du CAPES car j'aimerais beaucoup pouvoir transmettre à mon tour ma passion des lettres !

 

La recherche.

> Les masters recherche.

Beaucoup de nos étudiants s'engagent, après leur L3, ou à l'issue de leur année de khûbe, dans un parcours de recherche, dans le cadre d'un Master recherche en lettres modernes.

De nombreux master recherche existent avec des axes théoriques et disciplinaires forts. Certains s'organisent autour de domaines (littérature du XVIIème s, littérature comparée), d'autres autour de questions esthétiques (rapport texte/image, théorie de la littérature). Il faut donc cibler les masters en fonction de ses intérêts et de son objet de recherche, ou du directeur de recherche sous la direction duquel l'on souhaite travailler.

Les deux années de master recherche associent travail de recherche personnel, sous la direction d'un directeur de recherche et des séminaires.

L'on peut effectuer son master en université ou dans des écoles (ENS/EHESS).

A l'issue de leur travail de recherche, les étudiants peuvent passer les concours de recrutement de l'éducation nationale, et/ou poursuivre en doctorat.

 

Les formations professionnelles.

> Les licences et masters pro.

De nombreuses formations professionnalisantes sont accessibles aux étudiants de lettres dans les domaines suivants.

- les métiers du livre : édition, libraire.

- les métiers de la documentation : documentaliste, conservateur de bibliothèque.

- les métiers de la communication : rédacteur de contenu web, rédacteur, etc.

- les métiers du journalisme.

- les métiers de la médiation culturelle.

Le témoignage de Laura.

J'ai fait mes deux années de classe préparatoire en spécialité théâtre. Mais les lettres modernes m'intéressaient également beaucoup, c'est pourquoi, en khâgne, j'ai choisi de suivre le cours en option facultative.

Je ne préparais donc pas l'épreuve de l'ENS et ne me rendais pas aux cours qui traitaient l'épreuve de littérature comparée, mais j'assistais aux cours durant lesquels nous travaillions sur un texte donné et son commentaire. C'est un cours que j'appréciais beaucoup. Non seulement nous étions un groupe très restreint, ce qui rend toujours le travail agréable, mais ce qui me plaisait surtout était la diversité des textes étudiés, alors que le cours de littérature était concentré sur les oeuvres au programme.

C'est un cours qui m'a donc apporté une culture littéraire dans tous les genres et toutes les époques, culture qui me semble indispensable si l'on veut poursuivre ses études dans ce domaine. 
Cela a été mon cas puisqu'après la khâgne, j'ai intégré une L3 de Lettres modernes, après avoir hésité avec une L3 en théâtre puisque j'avais les deux équivalences. Ce qui m'a décidé a été la spécialisation que permettait la licence de lettres modernes d'Aix-en-Provence, via le parcours « Métiers du livre » pour lequel un stage était obligatoire, et qui préparait à un cursus professionnel tout en restant très littéraire.

Aujourd'hui, je termine donc ma première année de M1 « Monde du Livre », à Aix-en-Provence, un master de lettres professionnel, qui forme aux métiers des bibliothèques, de l'édition et de la librairie. Je souhaite ensuite travailler comme libraire, il est donc évident que mon parcours d'études est un atout pour mon profil, puisqu'une culture littéraire est nécessaire dans ce métier. Le cours de Lettres Modernes, en particulier, m'a permis de me familiariser avec des auteurs et des courants littéraires et artistiques qui m'étaient presque inconnus. Il n'est pas nécessaire de connaître tous les auteurs, leurs oeuvres etc., mais le fait d'avoir pu aborder ne serait-ce qu'un de leurs textes permet d'éviter que l'on soit totalement perdu à la mention d'un nom ou d'une notion (et facilite beaucoup le travail de la mémoire par la suite !).

En tant que libraire, il est important de sentir une certaine légitimité à conseiller les lecteurs : c'est ce qu'apporte une formation en lettres et en histoire littéraire. Discuter littérature avec la clientèle est un plaisir, c'est un échange de connaissances, puisque notre formation n'est finalement jamais complète ni terminée. Toujours est-il que la classe préparatoire a été une chance : elle apporte méthodologie et connaissances, qui m'ont été utiles dans mes études autant que dans mes stages.

 

> Les écoles de la BEL.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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