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Présentation de l'option

 

Enseignement de théâtre en hypokâgne et khâgne.

 

  1. : Mme Olivier Isabelle et Maurizio Melai.
  2. Horaire: 4 heures par semaine soit 140 heures/année.
  3. : 3 heures de cours théoriques et une heure de travail pratique par semaine. De fait, les étudiants ont un nombre d’heures de pratique bien supérieur (60 heures dans l’année environ), et ces heures sont regroupées en une douzaine de journées de travail réparties dans l’année. Lors des séances de pratique, les étudiants de khâgne et hypokhâgne travaillent ensemble, et préparent chaque année un spectacle différent..

 

  1. Les cours théoriques.

 

Conformément aux instructions officielles, l’objectif en hypokhâgne et khâgne est de familiariser les étudiants avec les principales évolutions du théâtre depuis l’Antiquité, en articulant l’histoire des œuvres avec celle des grands textes de théorie théâtrale. Le travail théorique est étroitement noué avec une formation pratique assurée par un intervenant extérieur.

 

Si en hypokhâgne on parcourt toute l’histoire du théâtre en découvrant les œuvres textuelles et scéniques incontournables, le programme de khâgne est centré chaque année autour d’un axe général, d’une œuvre dramatique et d’un essai théorique sur le théâtre.

 

Le programme de l’ENS-LSH pour cette année 2017-2018 :

  • L’objet. ( “ Théâtre et émotions” en 2018-2019)

  • Electre de Sophocle, traduction de Robert Davreux, Actes Sud-Papiers, 2011.

  • Le théâtre des idées, anthologie de textes d’Antoine Vitez, NRF Gallimard,1991 et 2015.

 

Le but est aussi de faire acquérir aux étudiants les outils d’analyse du texte de théâtre et de la représentation, ainsi que de les initier à la critique et à l’étude de mises en scène à partir de spectacles vus (une douzaine par an) ou ayant fait l’objet d’une captation.

 

Un travail sur les archives du fond de la Maison Jean Vilar est aussi mis en place, et a permis cette année d’initier les étudiants de khâgne à l’étude de documents iconographiques et d’archives (revue de presse, bibles, captations, croquis, etc.) relatifs aux représentations des pièces de Sophocle au festival d’Avignon, ainsi qu’aux représentations des pièces du cycle « Molière » d’Antoine Vitez en 1978 au Festival IN.

 

Différentes rencontres ou stages en lien avec le programme sont organisés au fil de l’année avec des metteurs en scène, des comédiens, ou des professionnels du spectacle vivant. Cette année, outre des échanges et un stage sur la manipulation de marionnettes avec les étudiants de L’ESNAM, les étudiants de khâgne ont pu rencontrer Raymond Sarti, scénographe et professeur à l’ENSAD, et échanger avec lui sur sa relation à l’objet dans le cadre de son travail de scénographie et d’installation muséale.

 

Un partenariat s’établit en outre entre l’option théâtre du lycée et celle de la CPGE. Certains spectacles sont programmés en commun, permettant le partage des bus pour se rendre sur les lieux. Cette année en particulier, un spectacle, La pesanteurest-elle vraiment atroce et belle la légèreté ?, représenté à La Garance de Cavaillon, a été l’occasion de réunir les optionnaires théâtre du lycée et ceux de la classe d’hypokhâgne. Lycéens et préparationnaires se réuniront également en tant que lecteurs de poèmes de René Char lors de l’exposition « L’homme qui marchait dans un rayon de soleil », qui aura lieu au musée d’Angladon d’Avignon au printemps 2018. Pour la préparation de ce projet, les lycéens ont suivi un cours de littérature sur le recueil Les Matinaux de René Char en commun avec les hypokhâgneux.

 

Les étudiants des deux années tiennent aussi un carnet de bord ou un blog qui restitue le travail pratique ainsi que l’analyse des divers spectacles vus dans l’année.

 

Ils doivent en outre, pendant l’été entre l’hypokhâgne et la khâgne, rédiger un mémoire (à rendre en septembre et faisant l’objet d’une évaluation) sur une œuvre théâtrale de leur choix. Ce premier travail de recherche doit être centré sur la manière dont l’œuvre illustre et questionne l’axe au programme de khâgne..

 

Les étudiants d’hypokhâgne et de khâgne sont évalués à quatre reprises dans l’année en temps limité (dissertations de 6 heures). Ils peuvent aussi être amenés à rendre des travaux complémentaires, comme le mémoire en khâgne.

 

Pendant les deux années, la formation est centrée à l’écrit sur l’acquisition de la technique de la dissertation, exercice sur lequel ils sont évalués à l’écrit des ENS. Les étudiants de khâgne ont aussi deux khôlles dans l’année, pendant lesquelles ils doivent présenter une analyse dramaturgique d’un extrait de l’œuvre au programme, ou une proposition de mise en scène en acte.

 

  1. La dimension pratique.

 

Outre cet enseignement théorique de trois heures par semaine, les étudiants de khâgne et d’hypokhâgne bénéficient aussi d’un enseignement pratique de soixante heures par an environ, assuré par un comédien et metteur en scène professionnel (Olivier Barrère  depuis 2013) en collaboration avec les professeurs de théâtre des deux classes.

 

En 2017-2018, les optionnaires théâtre  d’hypokhâgne et khâgne ont ainsi travaillé sur A tous ceux qui de Noëlle Renaude, qu’ils ont représenté à la Scène Nationale de Cavaillon le 5 juin 2018.

Le texte choisi fait chaque année écho au programme de l’ENS et le travail pratique permet ainsi de préparer les étudiants à l’épreuve orale du concours de l’ENS-LSH (analyse dramaturgique d’un texte au programme et proposition de mise en scène du passage étudié).

 

Ces séances de pratique sont regroupées en journées de travail (une douzaine par an) et ont pour cadrele plateau de la Scène nationale de Cavaillon, théâtre avec lequel les classes d’hypokhâgne et de khâgne ont noué un partenariat étroit.

Ce partenariat permet d’associer les étudiants à la programmation du théâtre : travail sur les représentations auxquelles assistent les étudiants, rencontres avec des metteurs en scène ou des acteurs, stages  avec des professionnels (participation cette année des khâgneux et hypokhâgneux à un stage de manipulation de marionnettes organisé par la Scène Nationale de Cavaillon en collaboration avec des étudiants de l’ESNAM).

 

Les classes d’hypokhâgne et khâgne ont en outre établi depuis quatre ans un lien privilégié avec les ATP d’Avignon, ainsi qu’avec divers théâtres  d’Avignon et de la région (le Théâtre des Salins à Martigues, le Théâtre des 13 vents à Montpellier, la Comédie de Valence, les théâtres d’Arles et Nîmes, le Théâtre du Cratère à Alès, La Criée à Marseille, le Théâtre du Gymnase…) dont nous suivons la programmation.

 

Nous travaillons par ailleurs en collaboration étroite avec la Maison Jean Vilar et la bibliothèque de la Maison Jean Vilar (cours délocalisés, exploitation du fonds documentaire et audio-visuel, stages de nos étudiants dans ces structures, visite commentée d’expositions ou d’installations, lectures in situ...), ainsi qu’avec la Chartreuse de Villeneuve.

Un projet de partenariat avec le Conservatoire d’Avignon est en cours de discussion: il permettrait aux étudiants, si les démarches aboutissent,de valider un double parcours “classes préparatoires-conservatoire”.

 

Les classes d’hypokhâgne et de khâgne du lycée Mistral sont enfin associées au Festival « In » d’Avignon, ce qui permet aux optionnaires de théâtre désireux de travailler dans ce cadre d’être embauchés au mois de juillet dans l’équipe du Festival (agents d’accueil, billetterie) et d’avoir ainsi un accès privilégié aux spectacles programmés.

 

Une visite guidée de la Cour d’honneur du Palais des Papes par le régisseur général du Festival est aussi organisée chaque année à destination des hypokhâgneux au moment de l’installation des gradins et de la scène, moyen de sensibiliser les étudiants à la magie du lieu mais aussi aux contraintes techniques fortes que représente l’installation dans un bâtiment historique classé.

Spectacles vus dans l’année en hypokhâgne et khâgne.

-  Great disaster, mise en scène d’Olivier Barrère, La Garance ( Scène nationale de Cavaillon), 8 novembre 2017.

- Le Cercle de craie caucasien, mise en scène de Bérangère Vantusso, Ecole nationale de la marionnette, La Garance (Cavaillon), 15 novembre 2017.

- Tableau d'une exécution, mise en scène de Claudia Stavisky, La Criée (Marseille), 23 novembre 2017.

-  Les Bas-Fonds, mise en scène d’Éric Lacascade, Gymnase (Marseille), 6 décembre 2017.

-  Bovary, mise en scène de Tiago Rodrigues, Théâtre d’Arles, 21 février 2018.

-  Ça ira, mise en scène de Joël Pommerat, La Garance (Cavaillon)-Opéra d’Avignon, 24 mars 2018.

-  Adieu Ferdinand, mise en scène de Philippe Caubère, Gymnase (Marseille), 3 avril 2018.

 Spectacles supplémentaires vus par les étudiants en hypokhâgne

 -  La pesanteur est-elle vraiment atroce et belle la légèreté ?, école du TNB (théâtre national de Bretagne), La Garance (Cavaillon), 17 novembre 2017.

-  #JAHM-Les Jeux de l’amour et du hasard, mise en scène de Pascale Daniel-Lacombe, La Garance  (Cavaillon), 8 février 2018.

-  Trouble(s), mise en scène d’Alexia Vidal, espace « Viens voir » (Tavel), 22 mars 2018

 

 Spectacles supplémentaires vus par les étudiants de khâgne

 Sweet home, Théâtre pour acteur et objets, mise en scène de Claire Dancoisne, Les petits polars de     la licorne, Théâtre d’Arles, 4 février 2018.

Visite guidée de l’installation Five Truths  de Katie Mitchell, Maison Jean Vilar.

 

 

 

 

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